Tout ce qui concerne .la fiction est .dans la descritpion. .(à gauche de votre écran) . . .BLOGS-FAN-FICS-YAOIPROLOGUELe-Voyage-YAOI..Coup de

Tout ce qui concerne .la fiction est .dans la descritpion. .(à gauche de votre écran) . . .BLOGS-FAN-FICS-YAOIPROLOGUELe-Voyage-YAOI..Coup de ♥
PROLOGUE.
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Dans un itinéraire et une destination bien précise, Tom, l'aîné décide aux vacances d'été après leurs épreuves scolaires de partir en vélo en Espagne, à Lekeitio. Tom et Bill Kaulitz, frères jumeaux vont traverser des épreuves et obstacles d'où leur complicité et lien si fort seront d'avantage soudés et où leur relation purement fraternel évoluera d'un tout autre bord.

« A partir d'aujourd'hui un compte à rebours remplace les horloges. »

# Posté le samedi 12 avril 2008 09:23

Modifié le lundi 18 août 2008 11:42

Ne vous attendez pas à de grands passages narratifs. Ni à ce qu'il y ait autant d'émotions dans les textes comme BillestENCEINTE ou encore Deine-Fiktion . CHAPITRE I Le-Voyage-YAOI . Coup de

Ne vous attendez pas à de grands passages narratifs. Ni à ce qu'il y ait autant d'émotions dans les textes comme BillestENCEINTE ou encore Deine-Fiktion . CHAPITRE I Le-Voyage-YAOI . Coup de ♥
CHAPITRE I
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« -QUOI ?! s'étouffa Bill, recrachant exagérément la menthe à l'eau qu'il buvait.
-J'ignore pourquoi... Mais j'étais sûr que tu allais réagir comme ça, dit Tom tout souriant.
-Tom ça ne m'fait pas rire ! Es-tu tombé sur la tête ?!, s'exclama Bill en se relevant de la chaise.
-Putain... Non. Pourquoi tu dis ça ? demanda l'aîné, visiblement vexé.
-Alors c'était ça..., dit Bill, déjà perdu au loin dans ses pensées.
-Quoi ? » questionna Tom.


Quand son frère partait dans ses songeries, ça l'inquiétait beaucoup. Bill était de nature vif, toujours très spontané. Il réagissait sous le coup de l'envie et ne réfléchissait pas souvent sur les conséquences de son geste ou parole qu'ils pouvaient entraîner. Quelques fois, cela pouvait emmener les choses positivement et d'autres fois cela pouvait être regrettable.


« -Alors t'étais sérieux l'autre fois dans le bus..., parla Bill à voix base, il était comme ailleurs, son corps était présent, mais son esprit autre part. Sa voix s'entendait, ses yeux se voyaient mais ses pupilles reflétaient un ailleurs inconnu.
-Bill..., commença Tom
-Haaaa, fit Bill, il se frotta le menton et sourit content d'avoir trouvé une logique au comportement si bizarre ces derniers temps de son grand frère.
-Bill tu veux bien m'écouter maintenant ?
-Heu... J'espère seulement que la suite n'est pas plus pire que celle que tu viens de me dire »
, dit Bill en souriant un peu.


Tom se sentit étrangement mal à l'aise. Déjà qu'un voyage en Espagne rien qu'eux deux ne l'enchantait pas. Alors pour la suite, c'était carrément suicidaire (pour Bill, en tout cas).
Tom respira fortement avant de se jeter à l'eau. La tête la première à une température de moins 9 degrés, pensa-t-il.


« Heu... et bien voilà. Ce voyage on va le faire en..., Tom n'osa même pas relever la tête, annoncer la suite à son frère droit dans les yeux lui donnait froid dans le dos et rien que d'effleurer l'imagination d'un Bill au bord de l'hyper ventilation ne faisait que d'avantage stresser Tom. En... en vélo, finit-il par conclure sous l'impatience de son cadet.
-Ah » dit Bill après la déclaration de son frère.


Un silence brisé par l'horloge de la cuisine, accrochée au dessus du frigo en face de la table semblait être pesant pour Tom.
Ah ? Tom ne pensait pas s'en sortir de la sorte ! Il souffla de soulagement mais... mais attendez.... Non c'est impossible, soit Bill n'a rien compris à ce que lui à dit son frère, soit il est devient vraiment, mais vraiment sympathique pour son frère!
Bill commença à se diriger vers le plan de travail où était posé une pomme qu'il croqua gourmandisement.


« -Je... Non mais t'es pas sérieux ?! fit Bill quelques minutes après, sous le regard trop bien interrogateur de son frère qui justement, se demandait pourquoi Bill acceptait aussi facilement.
-Si...
-Putain Tom... Tu es fou ma parole !
-Non je veux...
-En vélo...
, répéta Bill.
-Ouais.
-Hors de question
, trancha Bill sortant de la pièce de sa démarche assurée, montant les escaliers. Tom le poursuivit alors.
-Pourquoi ?!, s'indigna Tom.
-Aller en Espagne en vélo, Tom ! Vélo ! Ça va, ça te parle là ?!
-Putain mais... !
-Non mais tu nous a vus en plus ?! Faire du vélo alors qu'on déteste le sport ! »



Un point pour Bill. Et l'argument était de taille. Tom grimaçait même à ce nom : sport. C'était comme à chaque fois une vraie bataille à négocier avec les parents pour faire de fausses dispenses durant leurs années d'études. Et heureusement, ils avaient terminé avec ce genre de matière si barbante et ennuyante pour eux.


« -Oh Bill. Ca serait génial !
-Non. Et puis comment on dormira ? Où ? On mangera où et comment ? Pareil pour prendre nos douches, nos petits besoins et tout un tas d'autres trucs !
-On a déjà fait du camping avec Gordon !
-Oui. A 8 ans je m'en rappelle !
, se moqua Bill, faisant les gros yeux à Tom alors qu'il continua à monter les escaliers.
-T'es pas marrant...., marmonna Tom.
-C'est bon. Fais pas ton caprice de gosse. On a 17 ans...
-Je veux partir ! Puis on sera libres ! Putain Bill... Tu disais toujours que t'en avais marre de ce petit coin paumé. De tous ces vieux qui te regardent de travers quand tu vas au village et de tout cet air qui te donne la gerbe.
-Ouais...
, admit Bill.
-Alors ?
-Putain Tom... Dans quoi on s'entraîne ?
-Tu vas pas l'regretter p'tit frère ! »
sourit Tom en baisant la joue de son frère alors qu'ils arrivaient devant la porte de leur chambre.


Tom ouvrit la porte taguée et recouverte de posters puis trottina vers son pc portable posé royalement sur un coussin sur le lit deux places que partagent les jumeaux. Il tapa le code récemment changé et s'installa sur leur lit invitant son frère à faire de même.


« -Bon, déjà, on part quand ?
-Dans moins d'un mois.
-Quoi ?!
s'interloqua Bill.
-Bah oui. Juste après notre BAC, Billy. Arrête de me niquer les oreilles avec ta voix.
-Tu es sûr de toi, Tom ?
, dit Bill, ignorant la remarque désagréable de son frère.
-Mais oui, fais moi confiance...
-Oui
, soupira Bill, cherchant le regard de Tom.





[...]






« -Billou..., chuchota Tom en s'approchant doucement vers leur bureau près à s'écrouler sous la tonne de vêtements propres et sales, des feuilles pliées et raturées de leurs cours et de tout un tas d'autres objets visitant innocemment le meuble de travail.
-Bill ?
-Laisse-moi tranquille, Tom
, répondit l'intéressé en passant ses mains sur son front puis les dirigeant sur ses cheveux qu'il tira vers l'arrière tout en soupirant de lassitude. Je révise, moi, rétorqua-t-il alors que Tom soufflait son haleine suave sur le cou découvert de son jumeau.
-J'ai révisé toute la veille dernière pendant que tu regardais un tas de série profondément débiles et que tu te goinfrais de bonbecs.
-Oh... Ouais...
, marmonna honteusement le jeune brun.
-Allé... Viens par là. Ca fait trois heures que t'es sur les mathématiques. Et tu bloques, apparemment. Déstresse, tout va bien se passer, rassura alors Tom, entraînant son frère contre lui.
-Mhhh... Tu crois ?
-Tu arrives toujours à ce que tu veux
, chuchota tendrement Tom, embrassant longuement les cheveux de son frère qui émanaient une odeur de coco chaude et accueillante.
-Mais si je...
-Chut, couche-toi Bill »
, coupa Tom en se redressant.


Tom se dirigea vers leur lit et s'allongea pour se coller contre le mur. Il frissonna quand son dos nu heurta doucement le mur froid. Il prit l'agréable attention de regarder son frère se dévêtir sous ses yeux et lui sourit tendrement en découvrant le lit de leur grande couette chauffée par le dreadeux. Bill se faufila et son frère le prit dans ses bras l'embrassant le front.


« -T'as pris ma place, ronchonna Bill.
-Oh Bill ! D'habitude tu m'engueule parce que justement, tu préfères le côté « vide », rétorqua Tom avec amusement.
-J'ai pas dit le contraire, sourit malicieusement le cadet.
-Bill tu es... bon chut, dormons, demain on a les épreuves !
-Bonne nuit alors.
-Dors bien.
-Je t'aime.
-Oui moi aussi
, rigola Tom.
-Tom !
-Quoi ?
-Non mais c'était censé être super et tu gâches tout !
-Non c'est que...
, Tom pouffa de rire mais se retint quelques secondes après, j'aime bien, tous les soirs tu me le diiis... et puis voilààà, j'aime bien, je dors bien comme ça, chuchota Tom en dessinant des abaresques sur le bras de son frère. Bill sourit.
-Je t'aime...
-Je t'aime aussi Bill. »






[...]






« -Bill... Putain...
-Je... Je... J'ai t-tout raté c-c'est sûr !
-Bill ne dis pas de connerie, tu veux ?
-N-non j-je veux pas.

-Bill tu m'écoutes ! Tu as réussi, tu te fais comme toujours de mauvaises idées ! Maintenant tu sèches tes larmes, tu sais parfaitement bien que je déteste te voir pleurer et on rentre à la maison ! » avait déclaré Tom, plus autoritaire.


Bill s'était arrêté subitement de pleurer. Il restait immobile en face de son frère à côté de l'arrêt de bus vide et regarda son frère incrédule. Quelques sanglots se firent entendre puis plus rien. Le cadet courut jusqu'à son frère où ce dernier ce contenta de passer un bras entourant chaleureusement la taille de Bill, la tête calée contre l'épaule plus carrée de Tom.


« -Et... et toi t'as réussi Tomi ?, demanda timidement Bill, comme honteux d'avoir pleuré quelques instants avant pour rien –selon son frère car lui, était toujours persuadé intérieurement d'avoir littéralement raté ses examens de mathématiques.
-Ouais vite fait..., répondit Tom, marchand régulièrement, regardant au loin.
-Quoi « vite fait » ? s'étrangla Bill.
-Bah ça veut dire c'que ça veut dire Bill !
-Non mais tu t'en fous de tes études ?
-Et c'est partit !
lança Tom, roulant des yeux ; exaspéré.
-Tom ! Arrêtes de dire ça, putain... c'est...
-Excuse-moi... Pardon Bill...
-C'est pas grave
, rassura Bill, se recollant à son frère.
-Je... Je languis juste le voyage, admit Tom, les études je... je m'en fou, hésita-t-il à avouer, tu le sais en plus, hein ? Tous ces prof, ces filles qui...
-Tomi ?
-Ouais ?
-Tu ne vas pas bien grand frère. J'aime pas quand tu es comme ça.
-Ah
, rigola tendrement Tom essayant quelque part de rassurer son frère du contraire.
-On va bientôt partir.
-Oui. »
Tom embrassa rapidement son frère sur la bouche et sortir les clés de la porte d'entrée tandis que Bill, adossé à côté de son frère portait son sac de cours à la main et attendait patiemment que son frère lui ouvre la porte.






[...]






« -T'es sûr que... que c'est possible ?, demanda Bill, les yeux arrondis sur le nombre important qui s'affichait sous sa vue.
-Mais oui ! On n'a même pas commencé que tu veux déjà terminer !
-Mais quand même...
, commença Bill, les yeux toujours rivés sur l'écran d'ordinateur où s'affichaient le plan et l'itinéraire que devaient prendre les jumeaux.
-Mais Bill, on va faire par morceaux.
-Je sais, je sais tout ça ! Mais tu te rends compte quand même de ce qu'on va faire ? Je... je suis plus très sûr, tu sais Tomi.

-Je le sais bien. Mais je suis là, moi.
-Ouais
, se rassura Bill.
-Tu as peur de quoi Bill ?
-Je ... Peut être qu'on sera en danger. On peut se faire violer aussi ! Enlever ou voler ! On sait pas, hein, tout ça Tomi !
enchaîna Bill, faisant rigoler doucement son frère.
-Tu es bien trop pessimiste quand tu réfléchis, toi.
-Non !
s'indigna Bill, regardant son frère presque outré, n'importe quoi, répondit-il comme blasé.
-Bon, au boulot, il nous reste à faire par grandes villes. Tiens au fait, j'ai préparé ça tout à l'heure, dit Tom se redressant pour se diriger vers son sac de cours près de la porte de leur chambre à coucher.
-C'est quoi ? s'enquit de questionner Bill.
-Une énorme liste d'objets, de bricoles à prendre super, mais alors suuuuper importantes à prendre !
-Ouais, fait voir c'que tu as marqué, toi
, ricana le cadet.
-Des trucs essentiels p'tit frère, sourit Tom, fier de sa liste déjà bien remplie.


Tom lui tendit la feuille et son frère la prit.
-Y'en a des choses ! Tu veux que je fasse quoi ?
-Bah... Noter des trucs qui te paraissent primordial auxquels je n'ai pas pensé !
-O.K !
acquiesça-t-il jovialement.
-Bah... Tu bouges ou quoi ? rigola Tom.
-Bah... pourquoi ?, demanda Bill ne comprenant rien à la situation.
-Je voudrai m'asseoir et continuer mes recherches.
-Oh. Maman devrait nous acheter une deuxième chaise, c'est pas commode.
-Assis-toi sur moi, comme on fait d'habitude. »



Et c'est ce qu'ils firent. Bill appliqué à approfondir leur liste en prenant la peine de souligné les objets importants à prendre. Il fut étonné de voir que son frère avait prit la peine de marquer les produits cosmétiques que Bill mettait quotidiennement et sourit en lisant sa marque préféré de produits de beauté y être inscrite. Il embrassa même un Tom, les sourcils froncés de concentration, les yeux crispés sur l'écran d'ordinateur supportant le léger poids de son petit frère.

« -T'as même pensé au coupe ongle ! rigola Bill.
-Mhhh...
-Oh. Et le principal, il l'oubli lui
, soupira exaspéré.
-...
-Lampes frontales, idiot ! Tu veux qu'on s'amuse à cache-cache dans la nuit ou quoi ?
plaisanta –tout seul- le cadet. Putain Tom écoutes-moi.
-Ro chut, râla ce dernier, regardes ! J'ai trouvé un site super pour les plans ! s'émerveilla le dreadeux.
-Ouais...
-Bill mets-toi comme il faut, t'as des os au cul ou quoi ?!
grogna Tom en se tortillant sur la chaise qui craqua un peu.
-Oh t'abuses ! Arrêtes de bouger je vais tomber Tomi et casse pas la dernière chaise qu'il nous reste s'il te plait.
-Chut, attends,
dit Tom, avança avec mal sa tête vers l'écran soudainement captivé.
-Bon je reprend », souffla Bill, penchant sa tête, écrivant soigneusement aux côtés d'une écriture bien plus sale et grossière de son frère.



« -LES GARÇONS !, cria leur mère du bas de l'escalier en bois, VENEZ MANGER ! hurla-t-elle, ET TOUT DE SUITE TOM KAULITZ-TRÜMPER !, avertit-elle sachant très bien que l'aîné allé arrivé avec un quart d'heure de retard, comme d'habitude depuis quelques temps.
-OUI ON ARRIVE MAMOUNE', répondit Bill, criant principalement aux oreilles de son frère désormais sourd.
-Bill..., couina le blond, voilà, voilà ! J'ai plus de tympans !
-Oh... Pas grave ! ricana-t-il alors qu'il se levait de sur son frère tout en courant vers la sortie.
-Gros chieur va ! » ronchonna Tom en se levant mollement. Il avait faim mais l'envie de continuer ses recherches le tentait que trop. Mais il se résigna à descendre sous un nouvel appel de sa mère.


Quand il entra dans la cuisine, sa mère lui tournait le dos et surveillait son plat tandis que Bill était déjà attablé, servant du sirop au citron pour lui et lui-même et de l'eau minérale pour leur mère et beau-père.
Quand il tira sa chaise en un raclement désagréable, Simone se retourna surprise de trouver un Tom avec si peu de retard pour le dîner. Elle se contenta de lui sourire et s'assit elle aussi à leur côtés.


« -Dis maman..., commença Tom, hésitant.
-Oui mon grand ? sourit chaleureusement Simone, relevant la tête vers Tom en face de lui alors qu'elle servait gentiment Bill. Tom grimaça à se surnom mais fut reconnaissant, il y a quelques mois encore, les petits noms que lui donnait sa mère étaient vraiment... ringards !
-Oui heu... on peut partir cet été en vacances ?
-Bien sûr ! Comme d'habitude, Tom !
se réjouit la rousse, elle était contente que Tom veuille partir en vacances, lui qui d'ordinaire détestait sortir en famille.
-Ouais mais non... Enfin pas comme ça !
-Mets-en plus mamounette
, dit Bill regardant avec envie la salade niçoise restauré son assiette vide.
-Dis-moi Tom, s'inquiéta Simone. Il était rare que Tom soit aussi hésitant.
-Je voudrai partir en Espagne mais que... que Bill et moi, quoi.
-Ah. Bien
, répondit-elle donnant l'assiette à son fils.
-Bien ? s'étonna le guitariste amateur, tendant son assiette sans même regarder ses gestes à sa mère.
-Tu as bien entendu, sourit sa mère. Tom lui rendit, il était plutôt heureux là. Il ne s'attendait pas à un tel retournement de situation. Lui qui s'apprêtait à batailler maintes et maintes fois pour convaincre ses parents.
-Trop bonne cette sauce mamoune ! Papou rentre pas ?
-Merci mon ange
, dit Simone en caressant la joue de son fils. Gordon ne devrait plus tarder.
-D'accord...
-Et vous comptez partir comment ?
-En vélo
, répondit Bill après avoir avalé sa bouchée. Simone s'étouffa et après s'être calmée, but quelques gorgées d'eau minérale.
-A vélo ?!, s'exclama-t-elle.
-Bah ouais, répond Bill comme si cela était une évidence.
-Tom, mais où as-tu entraîné ton frère, encore ?!
-Putain man' !
-Tom, surveilles ton langage !
s'énerva-t-elle.
-Je l'ai pas embarqué, je veux y aller ! Je veux qu'on ai on voyage rien qu'à tous les deux, c'est pas si compliqué à comprendre ça, non ?!
-Oui. Je comprends, je sais que vous... enfin bref. En vélo c'est plutôt osé, non ?

-Ca nous fera les jambes, au moins. Et puis c'est pas..., Tom se retint, il allait dire encore une grossièrerie.
-J'en parlerai à Gordon, conclut-elle.
-Mamoune tu sais, faut pas t'inquiéter surtout, rassura Bill.
-Je sais mais... je vous fais confiance. Vous êtes grands maintenant, dit-elle soudainement prise d'une nostalgie regrettée.
-Je défendrai Bill, je le protègerai si c'est ce qui t'inquiètes.
-Pas que de lui Tom, dit-elle presque choquée.
-Ouais... », dit-il entre deux avalées.





[...]






« -Tomi, chuchota Bill.
-Ouais ?
-Tu te dispute trop souvent avec maman ces derniers temps.
-Hein ? Mais non
, rassura Tom, rendors toi chéri.
-J'aime bien quand tu m'appelle comme ça, sourit Bill enfonçant son visage dans le cou chaud de Tom.
-Moi j'aime bien t'appeler comme ça. Dors bien chéri.
-Je t'aime.
-Idem
», acheva-t-il.


Tom et Simone se disputaient souvent, c'était exact.
Et la sensation d'être épié, espionné à chaque instant par sa mère frustrait Tom. Il savait qu'elle trouvait bien trop bizarre la relation entre les jumeaux et il fallait dire, ces derniers temps, ceux-ci s'étaient considérablement rapprochés. Autant physiquement que moralement.
Peut-être se faisait-il des films, après tout...
De plus, leur relation mère/fils n'avait jamais été une partie de plaisir. Il était bien connu dans leur famille que Simone et Tom se querellaient souvent (que se soit pour des choses puériles ou pas) et ce, depuis le plus jeune âge de Tom. Depuis qu'il avait découvert pour la première fois de sa vie la sensation d'être dicté et l'envie d'être dépendant de lui-même.
Alors forcément, à la maison ce n'était pas la joie tous les jours, mais Bill était là, il était là que se soit pour remonter le moral à sa mère ou cajoler son frère et le faire rire de ses imbécilités attachantes.





« Le soleil brille même la nuit... »

# Posté le samedi 12 avril 2008 12:23

Modifié le lundi 18 août 2008 11:39

Merci pour tous vos commentaires. Je vois que vous percevez parfaitement bien la personnalité de chaque personnages. Bonne lecture à vous. CHAPITRE II Le-Voyage-YAOI . Coup de

Merci pour tous vos  commentaires. Je vois que vous percevez  parfaitement bien la personnalité de chaque personnages. Bonne lecture à vous. CHAPITRE II Le-Voyage-YAOI . Coup de ♥
CHAPITRE II
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Andréas, Fabian, Max, Sacha et les jumeaux attendaient patiemment à la file d'attente pour pouvoir entrer au réfectoire déjà plein, se faisant exagérément bousculer par des turbulents.


« -Putain. Tuez-les où je le fais moi-même et j'vous préviens, j'y vais pas doucement, grogna Tom alors qu'il venait de se faire pousser par Bill qui lui avait été bousculé par Andréas s'était fait poussé par Sacha qui ce dernier, s'était fait brutalement poussé par des élèves.
-Bill ! lança joyeusement Patrick, le pion qui lui faisait fasse. Bill cru entendre son frère poussait un soupire de lassitude.
-Coucou, répondit l'androgyne en lui souriant gentiment.
-Ca c'est bien passé les épreuves d'allemand ce matin ?
-Oui impec' !
»
Le surveillant tourna sa tête vers l'arrière, vérifiant si le passage était libre pour qu'un groupe d'élèves puissent entrer dans le réfectoire.
« -Vous pouvez y aller ! déclara-t-il faisant un clin d'½il au plus jeune du groupe : Bill.
-Je rêve où il te drague ouvertement Billou ? taquina Andréas, le meilleur ami aux jumeaux quand ils furent entrés à l'intérieur.
-Beuh..., il tourna la tête vers Patrick et ré regarda son meilleur ami, tu crois ?! s'exclama ce dernier, étonné.
-Ca m'en a tout l'air », sourit Andréas.


Les garçons remplirent leur plateaux puis s'installèrent à une grande table, collée contre les grandes fenêtres de la cantine et entamèrent leur repas.


« -Tomi tu m'passes ta compote ?, demanda Bill
-Contre quoi ?
-Quoi ?! Non mais comment ça contre quoi ?
s'indigna Bill.
-J'te passe mon fromage si tu veux Bill, dit Fabian.
-J'm'en fou de ton fromage, je veux une com.po.te ! Et pas n'importe laquelle, celle de Tom en plus...
-Bah...
fit Fabian.
-Qui veux mon entrée ? questionna Max en levant sa petite assiette. Personne ? Aucun d'eux ne répondit, Fabian s'était lever chercher l'eau, Andréas faisait de l'½il à Tania, la copine de sa s½ur tandis que les jumeaux se regardaient dans les yeux, vite brisé par Tom qui détourna le regard pour manger. Je pu ou quoi ? grommela Max qui se sentait étrangement le seul à parler. Bon O.K... dit-il après quelques minutes de silence.
-Tom..., souffla le cadet, j'peux savoir pourquoi tu marchandes avec moi ? »


Ce n'était pas dans leur habitude d'échanger leur repas, en générale, quand Bill voulait quelque chose à son frère, il lui demandait et Tom lui donnait gentiment sans rien en échange, et même quelques fois, ils partageaient leur repas en deux. Mais là, ce n'était plutôt pas le cas...


« - Qui veut de l'eauuu ?!, demanda joyeusement Fabian qui était revenu, posant vivement le pot à eau dans un petit espace trouvé entre les plateaux serrés, renversant de l'eau sur le pain de Max et sa tare aux pommes, par la même occasion.
-Putain Fabi ! jura Max, t'abuses ! Regardes !, dit-il en levant sa tarte vers Fabi.
-Roh, c'est qu'une tarte, t'en veux une autre ? ricana le jeune garçon, content de sa blague.
-Hum. C'était comment dire... NUL ! déclara Andréas en se moquant de son ami.
-Oh ça va, ça va » dit Fabi dans sa barbe, s'asseyant à table.


Quand ils eurent tous mangés, les garçons, après avoir débarrassés leur plateau s'étaient comme d'habitude, assis dans l'herbe de la cour, dans un coin plus isolé.


« -Bon, beh j'vais réviser moi, dit Bill cherchant dans son sac son cahier d'histoire.
-Ouais... pfff, c'est déprimant ces cours, souffla Max.
-Ah, ça c'est pas faux ! Mais quand tu vois la professeur d'histoire, t'as tout de suite envie d'aller à son cour, pas vrai Tom ?! dit Fabi.
-Ouais... dit-il, arrachant l'herbe machinalement, ne relevant même pas la tête pour répondre à son pote.
-Dis, t'as quoi ? chuchota Andréas à l'oreille de son meilleur ami, tirant le regard curieux de Bill.
-Mais rien !
-Ouais, j'suis pas les autres moi Tom, alors tu peux tout me dire, tu le sais.
-Ouais j'sais...
-J'vais aux toilettes, quelqu'un vient avec moi ?
demanda le jeune emo en se levant, il regarda intensément Tom et celui-ci comprit. Tom se leva à son tour et sans un mot, accompagna Andréas aux toilettes.
-Bon qu'est c'qu'il y a ? » demanda Andréas une fois la porte des toilettes fermée à clé.





[...]






« -Passes-en s'il te plait, dit Tom regardant avec envie la cigarette que tenait Fabian entre ses doigts.
-Dans mon sac, sers-toi ! »


Tom ouvrit le sac de cours de Fabian, extirpa une cigarette et l'alluma avec le briquet de son pote sous les yeux coléreux de Bill.
L'aîné avait parfaitement conscience que Bill avait horreur de voir Tom fumer ! D'une, le fait de savoir que cela bousillé la santé de son grand frère agaçait Bill, de deux, l'odeur insupportable, sale et accrochante l'horripilait, il se sentait étouffait et toussait comme un fou à chaque fois.
Bill tourna la tête en regardant la vue s'étendre sous ses yeux. Ils s'étaient installés sur l'herbe, en haut d'une petite colline où ils avaient l'habitude de se retrouver, d'ici, la vue était grandiose, époustouflante et l'air était frais, pur.
Bill s'imprégna de cette ambiance et ignora toute la fin de l'après-midi son frère et Fabian.
Sa réaction était peut être puérile, surtout que Fabian avait rien à faire dans l'histoire, mais c'était quand même le fournisseur en clope de Tom !
Alors ami ou pas ami, c'était un traître pour Bill.

Sur le chemin du retour, Fabian les quitta à la première rue, Andréas avait quitté les garçons à un carrefour tandis Max et Sacha s'étaient arrêtés sur le [fameux] arrêt de bus attendant que la mère du plus grand (Max) vienne les chercher. Les jumeaux rentrèrent sans rien échanger, ni regard, ni parole. Bill en voulait à Tom. Tom en voulait à cette « putain » de fierté.





[...]






Tom souffla et s'abaissa à terre, ramassant les verres fraîchement cassés.
« -Putain man'... Mais qu'est-ce que tu as ?
-Je... excuses-moi, laisse, je vais le faire, tu vas te faire mal...
-J'ai 17 ans man', pas 4.
-Je... Remontes voir ton frère, je vais le faire.
-Très bien, très bien.
-Bonne nuit.
-Ouais c'est ça... »
dit-il, partant vers les escaliers.


Quand il monta dans leur chambre, il trouva son frère assis sur leur lit, portant par habitude qu'un bas de pyjama, écrivant la tête penchée vers le bas sur son journal.
Bill ne releva même pas la tête, il avait décidé de faire culpabiliser Tom pour cette journée.
Tom soupira, prit un nouveau boxer et partit à la douche.

Ce soir-là ils n'arrivèrent qu'à dormir qu'après leur réconciliation, un « Je t'aime » et une étreinte maladroitement serrée.



« ♫ ♪ Oooooooooooh ! Prêt les enfants ?! Ouiiiii ! J'ai pas entend... ♫ ♪ »


Tom éteignit rapidement le portable de son frère. Mais quand allait-il changer de sonnerie de réveil, non de dieu ?!
Le cadet lui, tourna sa tête et l'enfonça fortement dans le torse de son frère.
« -Mhhhhaaaa.... Bailla-t-il.
-« J'ai pas entendus, prêt les enfants ?! » imita Tom avec une voix de Père Noël enrhumé tout en secouant la tête, un sourire niais collé sur le visage semblable à celui d'une gamine devant son dessin-animé favoris alors que son visage lui, grimaçait.
-Naoooon chut, dit-il Bill d'une voix endormie en se collant à son frère.
-Et j'vais comment pour lever la marmotte ?
-Bah tu te lèves pas
, ricana Bill, c'est comme ça qu'il faut faire !
-Mais bien sûr, nous te croyons tous ! dit Tom regardant tour à tour la dizaine de peluches témoins qui s'entassait au bout de leur lit tandis qu'il poussa brusquement, échangeant les positions, ils s'avachit exagérément contre son frère.
-Roooh non Tom ! râla Bill, essayant de repousser son frère. Je peux plus bouger, couina-t-il.
-Mhhhhh, soupira de bien être Tom, fermant les yeux tout en avalant sa salive à plusieurs reprises mimant un endormi. C'est ça qu'est bon, dit-il en ronflant aussi fort que leur oncle Georg.
-Bouuuuuges, commença à s'impatienter Bill.
-Miaoooooooooooooooooooow ! miaula fort Kasimir.
-Même Kasimir est d'accord, tenta Bill, il appela son chat dans un bruit que lui seul avait le secret.
-Oh non ! Il va foutre de ses poils de par touuut, s'énerva Tom alors qu'il se tortillait pour repousser le chat qui tentait de grimper sur son dos. Il me griffe, c'est toi qui pais les frais Bill.
-Ouais, ouais...
-Oh con, je vais le ni.ker ce fils de sa mère !
jura Tom alors qu'il relevait son buste pour frapper le chat.
-Héééé, mais ! Teuh-teuh-teuh !! Tu le touches pas ! défendit si gentiment Bill, prenant le chat dans ses bras. Il l'embrassant derrière les oreilles, ce qu'ils adoraient : Bill, pour la douceur des poils [XD] et le chat, pour le bien être que ça lui procurait. [Non, il ne s'agit pas d'une fiction à caractères zoophile, c'est bien une twincest :D]
-Il m'a griffééééé, geignit Tom comme un enfant.
-Oh ça va. C'est qu'un chat Tom » se moqua Bill. Tom regarda froidement Kasimir qui lui, ronronnait doucement sous les caresses de Bill. Tom crut le tuer, là tout de suite, mais son frère ria d'avantage, vexé, Tom sortir du cocon chaud et sous les tentatives de son frère auxquelles il ne céda pas, descendit prendre un café bien fort.


« -T'as vu comment il est jaloux de toi ? demanda Bill à l'adresse de son chat, mhhh mouiii mon ptit amouuur » dit Bill en frottant sa joue contre l'oreille de Kasimir. Celui-ci ronronna plus fort.





La journée avait été calme, c'était le week-end et comme tous les premiers samedi du mois, les parents allaient au restaurant en amourette, laissant les garçons pour l'occasion seuls à la maison.


« -TOM ! appela son frère de leur chambre.
-QUOI ?!
-TOOM REPONDS MERDE !
-Mais il le fait exprès ou quoi
, grogna Tom, QUOUUUUAAAAAAA ? hurla alors le dreadeux, il avait désormais la sensation de ne plus avoir de cordes vocales.
-VIENS VOIR !
-Oh je sens la catastrophe. »



Et c'était bien le cas de le dire...
Tom se leva de la chaise, il jeta un ½il par la fenêtre et là, la vue d'une fumée grise et l'odorat du cramé le secoua. Il se rua vers sa porte close, l'ouvrit à la volée, descendit les escaliers comme jamais il ne l'avait fait et découvrit enfin...





« Excuse moi, je crois que je pense un peu trop... »[/align

# Posté le lundi 14 avril 2008 13:39

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 04:38

Oh. Mille mercipour vous. Les commentairesvont de plus en plus vite.& les visites se font plus nombreuses.Ravie queça vous plaise..EDIT : Merci à toi : x-magical-overdozz-xqui sans le savoir, me remonte le moral. & enfin, merci à toi :lavoyageuse92pour tes commentaires constructifs. DesBisouus.CHAPITRE III Le-Voyage-YAOI . Coup de

Oh. Mille mercipour vous. Les commentairesvont de plus en plus vite.& les visites se font plus nombreuses.Ravie queça vous plaise..EDIT : Merci à toi : x-magical-overdozz-xqui sans le savoir, me remonte le moral. & enfin, merci à toi :lavoyageuse92pour tes commentaires constructifs. DesBisouus.CHAPITRE III Le-Voyage-YAOI . Coup de ♥
CHAPITRE III
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« Je... C'n'est pas moi ! » déclara Bill naïvement tout en plaquant ses mains à l'air innocemment.

Qui d'autre à part lui dans la pièce pouvait avoir l'idée de faire un barbecue ?
Scotty, leur chien si intelligent et élégant ? Kasimir, ce gros flemmard et goinfreur qu'il était ? [Houuu ça sent l'avis de Tom là...]


« Bien sur Bill, et c'est ton con de chat qui a eu la merveilleuse idée en cette journée magnifique de faire un barbecue et qui s'en faire exprès fait cramer mon superbe maillot... Heu... HEY MAIS ETEINDS CA BILL ! cria Tom en s'affolant.
-Non mais t'es fou, riposta Bill.
-Mon maillot ! Putain il vient d'Amérique Bill ! pleura Tom.
-Roh ça va, le mien vient d'Allemagne, et ça fait quoi ? Aide-moi à éteindre le feu.
-Crétin va ! Tu veux que j'm'amuse à brûler Kakalou, hein ?!
-Non pas mon doudou !
s'empressa de dire Bill la voix douce. Kakalou vient d'Australie en plus ! rajouta-t-il en croisant les bras l'air boudeur.
-Alors fait pas ton malin hein ! dit Tom en crispant son ½il droit tout en balançant sa tête de haut en bas en souriant doucement. Bon allez les boulets, on éteint ça...
-« Les » ?
-Bah Kasimir et toi, idiot !
rétorqua Tom comme si cela était une évidence.
-Oh gott... » soupira Bill alors qu'il tirait le tuyaux d'arrosage vers le barbecue enflammé.


Les garçons se dépêchèrent d'éteindre le barbecue et d'effacer toute trace d'incident, si jamais leur mère apprenait qu'il y avait eu une telle catastrophe, les garçons pourraient vite dire au revoir à leur voyage. Encore heureux, le barbecue qu'avait tenté de faire Bill sans succès n'avait qu'en fait cramé le maillot de bain de Tom qui traînait malencontreusement sur la chaise à bar positionnée juste à côté du barbecue et on pouvait voir sur le carrelage de la terrasse quelques traces noirâtres qui ne semblaient vouloir s'enlever. Tom avait eu beau frotter comme une Cendrillon, rien à faire, les traces ne voulaient pas partir.


« Bill tu fous quoi ?! demanda Tom alors qu'il s'accroupissait pour attraper sous une chaise longue un bout de charbon. Dieu si tu m'ent... AAAAH ! cria Tom sous la surprise. BILL... Tom entendit son frère rire comme un tordu. BILL TU VAS MOURIR ! » déclara Tom tournant toujours le dos à son frère. Il gigota, sentant l'eau froide collé son tee-shirt contre son dos et à peine fut-il retourné qu'il se prit un puissant jet d'eau glacée sur le torse, il hurla de douleur et regarda Bill froidement. Aussitôt, une course poursuite débuta.


Bill armé du tuyau d'arrosage affichait un air sadique à chacune de ses attaques, Tom lui s'abritait le plus souvent grâce aux chaises longues ou bien encore sous la table de la terrasse quand enfin, une idée merveilleuse vint toquer à sa porte. L'aîné sourit de toutes ses dents, il jeta des coups d'½il partout autour de lui, analysa la situation.


« Mhhh...de cet angle, arf'... non c'est pas bon, et si je faisais çaaa et que ! C'est bon ! » s'exclama Tom ayant trouvé un bon passage limitant de ce fait le plus possible le jet d'eau. Tom regarda une dernière fois devant lui tout en mordillant sa lèvre inférieur, il se leva d'un bond et tout en criant un ridicule « AAAAAAAAAH ! » courut se faisant lamentablement attaqué par son frère.


Bill appuya longuement et le jet arrivait si violemment qu'il atteignait facilement le coin où Tom était : le petit cabanon un peu plus isolé de la piscine. Bill ne comprit pas le plan de son frère mais quand l'eau se coupa brutalement, il raga et poussa un cri : « C'est DÉLOYAL TOMI !!! »
Bill pouvait être des fois très irréaliste, tout comme son frère l'était avec ce voyage.

Ensuite, ils s'étaient tranquillement baignés sans (pour une fois) chahuter.

« -Billou... chuchota Tom, Billou mon chéri, soupira-t-il.
-Tu veux combien ? ricana bêtement Bill reprenant la réplique de leur beau-père tout en relevant la tête de son magasine people qu'il adorait lire. [& dire qu'il en est la cible lui-même...]
-Roh, t'es pas marrant. Je voulais savoir si t'avais assez de gentillesse pour aller me chercher un...
-RedBull... roh, t'as d'la chance d'avoir un frère comme moi Tom »
dit Bill en se levant du transat. Tom soupira de bien être et lui dit qu'il aimait. En vrai, en fort.


Bill lui ramena sa boisson après y avoir bu quelques gorgées, Tom se releva quelque peu sur ses coudes de la chaise longue et vida la moitié de la boisson qu'il reposa sur la petite table basse à côté de lui. Bill s'assit sur le peu de place qu'il restait à côté de son frère et regarda son frère tout en lui faisant d'agréables « guilis » sur le torse. Tom lui sourit tendrement et après avoir retiré ses lunettes de soleil, entraîna son frère à se mettre sur lui.


« -Je me disais la nuit dernière qu'il faut qu'on soit toujours soudé.
-Ouais... Mais on l'est depuis petits, non ?
demanda faussement Bill.
-Oui, c'est vrai. Mais comme hier, j'ai vraiment fait le con.
-Oh. On en parle plus, on s'est excusé la veille Tomi. »
Bill inspira l'odeur de son frère et aspira la goûte d'eau qui coulait à cause de ses dreads.



Ce soir-là, Tom s'était douché plongé dans ses pensées, s'était mis malgré lui du gel douche dans les yeux et avait glissé une bonne dizaine de fois sur le carrelage chauffé. Il s'était séchait silencieusement à côté d'un Bill qui se lavait les dents depuis peu. Aucun mots n'avaient été alors échangés et quand Tom regardait son frère du coin de l'½il, il soupirait doucement s'apercevant que l'ignorance était vraiment un sentiment des plus affreux qu'il puisse avoir connu. Surtout quand elle provenait de son frère. Il s'était alors appliqué tout seul la lotion pour ses dreads alors que Bill était retourné à leur chambre.
Quand Tom revint, Bill était dos à lui, le visage face au mur, ce qu'il, d'ordinaire, détestait faire. Tom s'était alors rapproché doucement comme par peur de réveiller Bill et se coucha à ses côtés, collant son torse frais au dos chaud de Bill. Il gigota et essaya de repousser Tom.


« -Tomi, avait couiné Bill en fermant les yeux. Il ne devait pas céder. Pas aussi facilement. Mais Tom était son jumeau. Alors Bill ne pouvait ne pas céder, c'était une fatalité effrayante. Terriblement effrayante pour les jumeaux.
-Pardon... Oh je suis tellement désolé Bill, Tom embrassa l'épaule de son frère.
-Je..., la voix de Bill était serrée et faible, on aurait dit qu'il pleurait. Tom qu'est c'que tu as... dis... dis moi, à moi, à moi seul » insista-t-il.


Tom avait été tenté de dire « Ce n'est rien. » mais il savait pertinemment que ce genre de réponse aurait d'avantage éveillé la curiosité de Bill. Il s'était retenu et avait répondu :
« Chut. Je vais bien, ne t'en fais pas. Je t'aime vraiment Bill. »




Tom caressa les cheveux humides de son frère et serra son étreinte avant de dire :
«-Pour le voyage, faudra pas douter de l'autre, faudra pas...
-Tomi, tu crois qu'on y arrivera ?
Bill avait soudainement une petite voix.
-Ouais, j'en suis sûr, avec toi, j'suis fort. Tom se retint d'en dire plus. Il avait l'impression que toutes les choses qu'il éprouvait pour son frère étaient semblables à celles de quelqu'un amoureux. Il avait trop peur d'en dire trop ou d'en dire peu. Il était perdu.
-Moi aussi, je t'aime Tomi. » Tom embrassa ses cheveux en fermant les yeux et appuya de sa main la tête de son frère contre son cou. Ils dormirent là jusqu'à qu'ils aient froids.


« -Fais-moi à manger Billou, geignit Tom en crispant son visage comme un enfant près à éclater en sanglots. Oh. Oooooh. OH OH ! s'exclama-t-il en bougeant vers la gauche quand sa voiture tournait à droite et inversement. Putain Bill tu fous quoi ? haussa la voix Tom alors qu'il restait parfaitement concentré sur son jeux vidéo. NAAAAH J'Y CROIS PAS IL M'A DOUBLE LE CON ! s'étonna Tom. Il est nul, lui d'habitude, soupira-t-il.
-TOM N'HURLE PAS ! réprimanda le cadet du haut des escaliers.
-Je fais ce que je veux. Je.suis.le.plus.grand, déclara Tom narquoisement.
-Gniagniagnia. Et ta connerie, c'est la plus grande aussi tiens, ricana Bill alors qu'il descendait tranquillement les escaliers. Tu joues à quoi ?
-Chut... Atta' atta'... » se re-concentra Tom, il doubla la voiture de course de tout à l'heure, jura un « Tiens, D.T.C* pauv' con ! » accéléra comme un fou sur la route glissante, il jeta un ½il sur le parcours affiché en bas à droite de l'écran, souffla, bien trop stressé par l'immense pression de bientôt gagner une course à un jeu vidéo, il manqua de louper un virage et freina subitement, les gouttes de sueur commençaient à dégouliner sur son front alors qu'il re-accéléra, enfonçant aussi fort qu'il le pouvait le bouton d'accélération et enfin, après une interminable course follement dangereuse, gagna.


« -POOOO-POLOOO-POPOOOOOPOOOOOO-POOOOO ! » chanta Tom en levant les bras en l'air, victorieux. Bill le regarda bizarrement tout en grimaçant, il détestait ce genre de jeux vidéo, il était plutôt branché simulation de vie, et puis, la réaction de Tom fortement excessive commençait sérieusement à le faire peur. Il détourna le regard et quand enfin, Tom fut calmé, demanda gentiment ce qu'il voulait manger ce soir.

« Oh mon dieu ! Quelle course ! Et c'est qui le meilleur, le beau gosse, le plus BEAU DE LA TERRE ?!! s'emporta Tom, C'est TOM KAULITZ-TRÜMPER BIEN SUUUR ! répondit-il à lui-même. Vous aviez dit « enfin calmé » ? Bill soupira.
-Bon, quand t'auras terminé de t'envoyer des fleurs à toi-même, tu me diras ce que tu veux pour ce soir.
-Et regardez-les ces p'tits jaloux là !
dit Tom en regardant l'écran de télévision où des petits bonhommes s'animaient de façon précises, on pouvait apercevoir que certains se prenait la tête entre leur mains, ce n'était juste qu'une animation pour illustrer la fin de la course. MUHAHAHA I'M THE WINNER ! hurla Tom.
-TOM CRIES PAS LA VOISINE VA ENCORE PETER LES PLOMB ! cria deux fois plus fort Bill alors qu'il était dans le garage en train de donner à manger à Scotty. Oh quelle merde ces croquettes, soupira-t-il, sentant la désagréable odeur. Voilà mon chou » sourit-il en caressant le museau du chien.


Bill se lava les mains dans le lavabo et prépara de la purée et fit cuire les steaks hachés. Tom s'était calmé mais il était tellement plongé dans sa musique sur sa chaîne musicale favorite qu'il en avait oublié de dire à son frère ce qu'il souhaitait manger ce soir.
Bill appela son frère et trois appels plus tard, celui-ci s'assit à table dans la cuisine.
Bill s'était déjà attaqué à dévorer le repas. Son frère s'assit en face de lui et mangea lui aussi.

« -Le sel.
-Et le « s'il te plait » c'est en option chez toi ?
rétorqua Bill, vexé.
-S'il te plait chéri. Bill se leva et le tendis à son frère après l'avoir pris dans le placard à droite au dessus du lavabo. [Quelle précision.]
-Oh, commenca Tom, se raidissant. Oh la saloperie de chat, dit Tom en serrant les dents alors que Kasimir se frottait sans gêne à lui, ronronnant bruyamment. Bill se retenait de rire. Putain... crissa-t-il, vires-le, vires-le où j'le fou à la poubelle, avertit Tom repoussant de ses jambes nues le chat.
-Oh. Il t'as jamais rien fait.
-Il a faim
, compris Tom en voyant Kasimir grimper sur la chaise, regardant avec envie le plat de steaks sur la table.
-Donnes-lui toi, j'ai nourri Scotty tout à l'heure.
-Tu m'a bien vu, Bill ?
demanda Tom en faisant pivoter son index sur son visage.
-Allé ! C'est bon, c'est que des boîtes...
-C'est QUE des boîtes qui puent à cinquante kilomètres à la ronde, c'est QUE des boîtes au contenu pire que suspect, à la substance gluantes, c'est QUE... que des boîtes de chats en fait
, conclu Tom, en plus, elles sont dures à ouvrir celles que maman a acheté, rajouta-il, suppliant.
-Miaoooooooooooooooow ! sembla approuvé le chat.
-On ne t'a pas dit de l'ouvrir le poilu.
-Oh Tom, soit gentil un peu.
-Il me griffe, il me saute dessus, me miaule trente fois par jour et j'te dis pas quand il a son quart d'heure de folie
, énuméra l'aîné tout en comptant sur ses doigts.
-O.K, me dis pas alors ! » s'amusa le brun.


Les garçons s'étaient douchés tour à tour et étaient désormais assis, Tom sur la chaise, Bill sur son frère.
La lampe de chevet menaçait de cramer les cheveux de Bill à tout moment, la chaise de se fracasser sans ménagement, le bureau se dérobait par tant de poids, seul l'ordinateur portable semblait être en bon état. C'était celui de Tom, Bill en avait eu un aussi mais il est à rendu son âme peut de temps après qu'il l'ai eu pour cadeau...

« -Demain, on est dimanche ?
-Bah ouais.
-Lundi, tu vas au lycée ?
-Bah ouais.
-Mais on n'est pas obligé Billou...
-Je voudrai dire au revoir à tout le monde.
-D'accord, je t'accompagnerai alors.
-Si tu veux.
-Demain, j'irai voir l'état de nos vélos.
-Oh... Je crois que le mien est en très, très, très mauvais état
, annonça Bill, dépité.
-C'est pas grave. Le mien aussi tu sais ! Si vraiment il n'y a plus rien à faire pour eux, on en achètera des nouveaux.
-Et l'argent ?
-On a trois cent euro pour le voyage pour l'instant, si on veut acheter des vélos, il ne nous restera pas grand-chose...
Tom réfléchis tout en mordillant son piercing. Prions pour qu'il soit en bon état, dit-il en soupirant.
-C'est la faute à Georg et toi ça !
-Pas du tout
, rigola Tom en enfouissant sa tête dans le cou de son frère.
-Ouais, mon oeiiiiil ! dit Bill en souriant, baissant sa tête pour rajouter un nouvel objet dans la liste.
-A partir de maintenant... »





« Le temps presse, il n'y vraiment pas de temps à perdre »

VOCABULAIRE :_________________________________________________________________

D.T.C : Dans.Ton.Cul --'

# Posté le mercredi 16 avril 2008 13:16

Modifié le lundi 18 août 2008 11:29

Désolé pour ce retard !Je n'ai pas l'esprit à étudier si ce chapitre est bienécrit et surtout si il est assez long. Alors excusez-moisi la qualité est pourrie. Cependant je peux dire qu'il y aquand même des rebondissements niveau sentimental...CHAPITRE IV Le-Voyage-YAOI . Coup de

Désolé pour ce retard !Je n'ai pas l'esprit à étudier si ce chapitre est bienécrit et surtout si il est assez long. Alors excusez-moisi la qualité est pourrie. Cependant je peux dire qu'il y aquand même des rebondissements niveau sentimental...CHAPITRE IV Le-Voyage-YAOI . Coup de ♥
CHAPITRE IV
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯







Les garçons étaient dans leur jardin, Simone faisait sa lessive dans le garage tandis que Gordon se détendait paresseusement sur le hamac.
Tom, Bill, Max et Andréas étaient en ce dimanche ensoleillé en train de jouer au trou-du-cul sur l'herbe.
Le président, Tom en l'occurrence présenta une combinaison, Max passa tout en souriant en coin à Tom et Andréas s'écroula de rire avant de à son tour, mettre une combinaison. Bill, ses cartes devant ses yeux, cachées par ses grandes mains par peur qu'on voit son jeu fronça les sourcils tout en jetant des regards soupçonneux vers les autres joueurs et ses cartes. Max rigola un peu, Tom s'en retenait, cela aurait été bien trop flagrant.
Soudain, les sourcils de Bill se levèrent d'exclamation, il leva son index en l'air et s'écria :


« -BANDE DE TRICHEUUUURS !!!
-Roh, tout de suiiite lui
, ricana Andréas qui à présent, pleurait.
-NON JE M'EN FOU JE JOUE PLUS. VOILA ! » bouda Bill en croisant les bras, son jeu de carte toujours à sa main.


Apparemment, Bill amusait beaucoup la galerie, Andréas se tenait le ventre, Max suffoquait comme un vieux au bord de l'asphyxie et Tom regardait son frère d'un air amusé, gardant toujours son calme. Gordon leva la tête vers eux et soupira, les garçons étaient vraiment pleins de conneries. Et encore, il n'était pas encore au courant pour le voyage...


« -Roh. Fais pas ton boudin Bill, dit Tom en souriant.
-Je fais pas mon boudin, dit-il en serrant ses bras contre lui.
-Juste un peu alors ! rigola doucement l'aîné.
-Beuh je m'en fous, t'es qu'un...
-OH OH ! On vouvoie le président alors écrases ! »
s'amusa le dreadeux.


Bill le regarda indigné, d'une, il était pris pour le con de service, de deux, c'était comme par hasard le trou du cul du jeu et de trois, son frère continuait de le narguer devant leurs amis. C'en fut trop, Bill lâcha ses cartes à terre, bondit de son bout de carton sur lequel il était assis [les trous duc' s'assoient s'ils peuvent sur des bout de carton pour bien montrer la différence de rend social xD] et se jeta sur son frère, assis royalement sur un coussin. Tom éclata de rire alors que Bill essayait tant bien que mal d'emprisonner les mains de son frère au dessus de sa tête, ce qu'il arriva -par miracle- à faire.
Le cadet regarda son frère en défis et déclara, fier de lui :


« Alors, on fait quoi maintenant ? » Tom sourit à cette demande.


Bill en fut déstabilisait, ce n'était pas mais alors pas du tout la réponse qu'il voulait obtenir ! Tom jouait bien trop de son charme à ce moment-même. Bill leva un sourcil et desserra sa prise. Double victoire pour Tom : changement de position.
Bill se débattait sans grand succès tandis que les autres toujours morts de rires s'apprêtaient à rendre l'âme tellement ils ne tenaient plus. Seulement, ce n'était plus pour la même raison que précédemment, Max avait un rire qui déclenchait à coup sûr le fou rire d'Andréas qui rigolant d'une façon étrange, faisait d'avantage rigoler aux éclats Max. C'était de ce fait un vrai cercle vicieux et il fallait bien quelque fois que quelqu'un les arrêtent sinon, ils en avaient pour longtemps.


« -Vous êtes un gros et très, très vilain tricheur Mr. le président, articula Bill, regardant dans les yeux Tom. Tom en fut à son tour déstabilisé. Qu'arrivait-il à Bill, pour qu'il annonce cette phrase de façon si aguicheuse ? Tom aurait voulu que son frère ne voit pas ses joues rougirent, alors il plongea sa tête dans le cou de Bill et lui donna un petit baiser.
-Je peux faire quoi, pour me faire pardonner ? [....Mr le trou du cul (:]
-Tu t'occupes de moi ! s'exclama joyeux Bill. Et tu calmes les deux boulets là, dit-il en se relevant sur ses coudes pour voir ses deux amis.
-Oh. Très bien » dit Tom tout en relevant sa tête à la hauteur de celle de son frère. Il s'approcha dangereusement et lui embrassa la joue chaude de Bill puis se leva de lui et aida son frère à faire de même.





[...]






Tom s'assit maladroitement sur le vélo. Et quand il commença à pédaler sous les sifflement de Max et Andréas, sa tête se décomposa sentant le vélo partir en avant. Le guidon partit dans tous les sens et Tom tomba, fort heureusement dans le champ sans blessures. Les garçons éclatèrent de rire et bientôt, Bill accourut vers lui.


« -Ca va bien Tomi ?
-Oui ça va. Ce vélo est bon pour la déchetterie.
-Oh oui. De toute façon, bien fait pour toi !
-OH ! Et pourquoi ça ?!
Tom se leva et regarda son frère, imitant un air colérique.
-Parce que c'est Gustav et toi qui vous étiez amusés avec nos vélos il y a un peu longtemps !
-Beuh. Alors on appelle Gustav pour qu'il teste mon vélo, parce que j'vais pas m'amuser à tomber cinquante fois hein.
-Ton vélo sera en bon état, j'en suis sûr. »



Quand Tom arriva dans leur garage, il vit Simone se pencher en avant contre le bord de la machine à laver, prenant dans ses bras le linge tout juste lavé qu'elle s'apprêtait à étendre dehors. Il ne fit pas attention à elle, il se contenta de contourner la voiture de collection de Gordon qu'il gardait précieusement dans le grand garage et s'approcha des vélos où deux des trois étaient suspendus contre le mur grâce à un équipement exprès.
Il prit avec mal son vélo tout en provoquant de ce fait un boucan qui fit sursauter sa mère concentrée dans sa tâche ménagère.


« -Ah ! Tom, ce n'est que toi ! elle marqua une pause, croyant que peut être son fils allait lui répondre, tu m'a fait peur, lui apprend-t-elle. Tom ne lui jeta qu'un bref coup d'½il avant de tirer brusquement sur son guidon avant d'extirper le vélo coincé entre les deux roues du vélo de Gordon. Que faîtes-vous avec les vélos ? demanda-t-elle d'une voix fluette et d'un ton tellement interrogatif que Tom eut la sensation que cette question était une pure preuve de l'hypocrisie que pouvait ressentir Simone vis-à-vis de lui.
-On les test pour voir l'état dans lequel ils sont pour le..., sa mère le coupa.
-Voyage, dit-elle dans un timbre de voix soudainement plus déçu. A propos de ça, commença la rouquine, je n'en ai toujours pas parlé à Gordon mais...
-Je le ferai moi-même
, déclara Tom alors qu'il tirait ton vélo à ses côtés, se dirigeant vers la sortie.
-Oh. Très bien... » conclut-elle à voix basse alors que le poids des vêtements qu'elle tenait commençait à sérieusement lui faire mal au bras.





[...]






« -Tu n'as toujours pas dit notre projet aux garçons, Tom, fit remarquer Bill.
-Non, pas encore en effet. Nous avons encore le temps... répondit-il en baillant fort.
-Oh Toooom ! Ta main, vilain ! gronda Bill en lui avançant son visage tout près de celui-ci de son frère, mimant une moue colérique pour faire peur à son frère.
-Ouais, ouais. J'y penserai, sourit Tom en se levant de sa place tout en prenant une pomme rouge qu'il croqua dans un bruit caractéristique. Elles sont bonnes, celles-là ! dit-il étonné.
-Normal, c'est moi qui les ai choisies au marché ce matin. Bill se vanta, levant la tête en arrière et soupirant comme blasé.
-C'est pas la modestie qui t'étouffe toi...
-Où vas-tuuuu ?
-En haut, j'vais continuer les recherches !
-Je te suis ! »



Bill commença à se diriger vers les escaliers mais il se stoppa. Pour être parfaitement installé, valait mieux prendre de quoi se nourrir, il ne se voyait pas descendre à la cuisine et prendre des aliments toutes les dix minutes. Il se retourna, ouvrit les deux placards en bas réservés aux goûter. Là, il prit un paquet de biscuits au beurre, un autre fourré au chocolat au lait et des produits de la célèbres marque Kinder. Ensuite, il se releva et prit une banane ainsi qu'une orange et enfin, un paquet de chips. Il manquait bien entendus les boissons mais là, il avait vraiment les bras trop chargés pour pouvoir porter quelque chose d'autre.
Il peina à monter les escaliers et sentant à chaque mouvements un paquets sur le point de tomber, serré sa réserve contre son torse d'une façon plutôt comique.
Quand enfin il arriva à l'étage, un nouvelle obstacle se confrontait à lui. Mais Bill, lui, sourit victorieusement.


« Pfff ! C'est du pipi d'chat ça ! » dit-il narquoisement. [oui encore & toujours les chats :D]


Il s'avança à une allure de personne âgée atteinte de l'alzheimer et approcha prudemment son coude sur la clenche de la porte fermée. Il appuya d'un coup sec et enfin, la porte s'ouvrit majestueusement, laissant de cette action, passé Bill royalement, les bras chargés de « bouffe » dans un silence religieux.
Mais, alors que sa tête se baladait de tous côtés et que sa démarche émanait en elle un côté hautain, Bill s'affola et courut jeter les aliments sur leur lit, sentant le traître de paquet de biscuits au beurre glisser dangereusement le long de son torse.
Et ainsi de suite pour les boissons qu'il posa naïvement sur leur fenêtre ouverte, en plein soleil...


« -Tomi, je m'assoit sur toi, prévint Bill.
-Mhh... Attends, parce que toi, j'te connait, je sais que tu vas me tuer les cuisses à t'assoir comme un j'sais-pas-quoi. Tom racla la chaise contre le sol et tendit ses bras pour enfin, emprisonner de ses mains les hanches de son frère qu'il tira vers lui. Il installa Bill sur lui pour que la position soit confortable pour les deux.
-Non mais nawak ! répliqua Bill. Il posa sa tête contre l'épaule de son frère et lui sourit. Tu étais en train de faire quoi ?
-De rechercher sur le site de DECLATON des vélos pas trop cher.
-D'accord. Moi, je pourrais continuer la liste, encore, non ?
-Oui, ce serait pas mal. Et si tu pouvais la bouclée aujourd'hui.
-Ouais mais c'est pas facile ça Tomi
, dit Bill, tu vois, il faut s'imaginer dans les pires situations pour pouvoir savoir quel objets utiles prendre, expliqua-t-il tout en animant ses mains dans tous les sens. Tom sourit et lui embrassant le front.
-Très bien, très bien ! »


Le soir venue, la famille Kaulitz-Trümper était réunie, pour rare fois, autour de la table de la salle à manger.
Simone s'était levé apporter le grand saladier et la vinaigrette alors que Bill prenait plaisir à servir les verres de la famille. Quand ils furent tous installés, Simone prit l'initiative de servir tout le monde et d'engager le sujet de conversation majeur.


« -Et bien les garçons, vous avez parlé de votre projet à Gordon ? demanda-t-elle toute souriante alors qu'elle servait généreusement Bill, le plus gourmand. Tom se retint de recracher son sirop à la violette. Non pas dans son verre, mais sur sa mère.
-Putain... souffla Tom. Il sentait déjà la colère venir. Simone leva les yeux à Tom. Non mais tu fais tout pour me faire enrager c'est pas possible ! éclata Tom. Bill qui avait le sourire avait bien vite déchanté. Il prit la main de Tom mais rien ne semblait le calmer.
-Calmes-toi Tom, conseilla amicalement leur beau-père.
-Je t'avais dit que j'allais lui en parler ! s'exclama Tom alors qu'il empêchait tant bien que mal que sa rage ne passe pas ses lèvres.
-Je... Je suis désolé, je ne pensais pas que...
-Non mais c'est bon ! J'en ai marre d'ici, j'me barre. »
déclara Tom haineusement alors qu'il tira sa chaise dans un bruit désagréable qui frotta le sol. Il jeta sur son assiette sa petite serviette de table et quitta la pièce. Il avait juste besoin de Bill. Mais Bill ne vint pas. Alors Tom fuma.





[...]






« ♫ ♪ Oooooooooooh ! Prêt les enfants ?! Ouiiiii ! J'ai pas entend... ♫ ♪ »


Comme chaque matins de cours, le même réveil sonna, à la même heure et de la même façon.
Tom soupira longuement éteint rapidement le portable de son frère avant que la suite de la chanson n'atteigne ses oreilles. Il pesta deux bonnes minutes, et comme toujours : Mais quand allait-il changer de sonnerie de réveil, non de dieu ?!
Tom se leva et partit directement se laver. Bill lui, plaquait rageusement son oreiller sur sa tête. Il avait beaucoup, beaucoup sommeil et ce, pour faute de ne pas avoir dormi cette nuit. Tom le savait mais il n'avait rien fait. Alors que Bill avait passé sa nuit entière à ne trouver le sommeil, trop embrouillé dans ses questions, ses inquiétudes, le voilà que le matin, quand il devait se lever, il ne pouvait pas, et surtout ne voulait pas.


« -Bill... Mon dieu, Bill. As-tu dormi cette nuit ?! demanda inquiète Simone alors qu'elle posait le dernier paquet de céréales qu'il restait -par miracle. Regardes-moi ces cernes ! On dirait que tu n'as pas dormi depuis trois mois ! exagéra la mère tout en touchant avec son pouce les immenses cernes du cadet.
-Mamoune ça va... ça va j'te dis ! rassura Bill tandis que Tom descendait bruyamment, comme toujours les escaliers.
-Bonjour Tom, dit la rouquine en relevant le regard de Bill vers Tom.
-Salut » répondit Tom en se dirigeant vers le placard à bol. Il se servit un café et s'assit à sa place. Bill essaya de capter son regard mais rien à faire, Tom fixait inlassablement l'aimant en forme d'ananas collé sur la porte du réfrigérateur.


Simone partit dans le salon laissant les deux frères seuls dans la cuisine ensoleillée.


« -Tu n'as pas dormi, lâcha Tom pour casser le silence pesant.
-En effet... Bill prit quelque gorgée de son lait chaud.
-C'est à cause de moi ? » questionna Tom en fixant cette fois la grappe de raison en aimant collé au frigo.


Quelle question tout de même ! Bien sûr que Bill n'avait en partit, pas trouvé le sommeil à cause de son frère. Son attitude de la veille l'avait tourmenté. Il s'était posé des questions à table après le départ de son frère. Et quand Bill était monté à l'étage et qu'il avait senti l'odeur de la clope, il n'avait pas été en colère, bien au contraire, il s'était alors senti impuissant et avait éprouvait des remords, des regrets et sa conscience lui avait répété narquoisement que si Tom avait fumé, c'était de sa faute, ce qui n'était, malheureusement pas tout à fait faux.


« -Non Tom... C'n'est pas à cause de toi. La voix de Bill s'étrangla. Il détestait être en froid avec son frère et surtout lui mentir. Il aurait voulu continuer et lui dire que c'était à cause de lui-même mais il savait qu'il aurait pleuré.
-Je... dépêches-toi, nous allons être en retard. » se pressa Tom changeant de ce fait le sujet de conversation gênant pour lui. Tom n'accordait pas souvent son pardon et ne demandait pas souvent le pardon. Il n'était pas rancunier, mais sa fierté l'étouffait tellement que quelques fois, il devait se forçait à s'excuser et cela pouvait paraître hypocrite.


Sur le chemin de leur lycée, installait au fond du car, les jumeaux s'étaient assis pour d'habitude côte à côte et Bill, berçait par le ronronnement du moteur et les petites secousses, s'endormit sur l'épaule de son frère qui sourit doucement.


« -Hey ! Salut les gars ! s'exclama Tom, il leur serra la main tour à tour avant de s'éloigner pour aller dire bonjour à des potes que Max, Andréas, Sacha et Bill n'apprécies que très peu.
-Bill, tu vas bien ? demanda Andréas inquiet.
-Oui, tout va bien ! s'exclama Bill, tentant un sourire rayonner à nouveau son visage mais le résultat fut décevant.
-T'as des cernes énormes, fit remarquer Sacha.
-Ouais je sais... Vous inquiétez pas, j'me suis juste couché tard, c'est pour ça !
-Dernier jour les mecs !
-Ouaiiis
, soupira Bill tout en remontant la lanière de son sac sur son épaule.
-Non je rêve ! Sacha cligna des yeux à plusieurs reprises, il croyait rêver.
-Quoi, quoi ?! demanda Max en s'agitant, regardant dans tous les sens de la grande cour de leur lycée.
-Tom ! Il est en train de faire quoi là ?! » rigola nerveusement Sacha, il jalousait son pote.

Bill suivit son regard et pût voir son frère au côté d'une jeune fille. Et pas n'importe laquelle ! Leila, autrement dit, LA fille qui fallait à tout prix avoir dans son lit avant la fin de l'année scolaire. La fille qui roulait du cul tellement exagérément qu'on avait l'impression que ses hanches allaient se déboiter à la seconde d'après. La fille qui marchait en talons aiguilles dans la cour en gravier et qui ne se tordait même pas la cheville ! La fille qui même si elle dormait pas toute une nuit, ne laissait jamais voir ses cernes grâce au nouveau fond de teint Dior à 1oo¤ le petit tube. La fille qui grâce à son régime spécial cuvette des toilettes pouvait mettre les plus beaux slims et qui se ramenait tous les jours avec des nouveaux vêtements que personnes n'avait encore. La fille qui pouvait tomber par terre mais qui ne se tapait pas la honte et qui quand elle faisait tomber son verre au réfectoire ne se fait pas lamentablement huer. Non, Leila était juste la fille qui déchainait toute la jalousie des autres filles, qui faisait envie à certaines par sa beauté et ses yeux verts charmeurs et qui faisait tourner la tête de -presque- tous les garçons du lycée.

Le plus ironique de cette situation, c'est que malgré tout la superficialité de Leila, on pourrait croire qu'elle passerait ses cours à lancer des mots aux garçons de sa classe et se contenterait de sourire à tout va et cligner des yeux aguicheusement mais tout en était le contraire. Leila avait, en plus d'être la plus populaire du lycée, une moyenne générale égale à celle des intellectuels de sa classe. Alors forcément, tous les garçons la voulait et elle faisait vivre les paris les plus fantasmatiques qu'il pouvait exister.
Mais Bill était bien la preuve du contraire, il détestait cette fille.
Et étrangement, là, la voyant papoter avec son frère tout en riant aux éclats des imbécilités de Tom ne faisait qu'accroitre sa haine envers elle et il crut un instant qu'un semblant de jalousie énigmatique vint bouleverser son humeur déjà bien amoché depuis la veille.





« Excuse-moi... »

# Posté le vendredi 18 avril 2008 07:25

Modifié le lundi 18 août 2008 11:26